
Malgré une dernière manche où ses jetons ont fondu plus vite qu’une glace en plein mois d’août, Callaghan n’a pas tremblé : il remporte quand même le championnat n°3. Comme quoi, quand le travail est bien fait en amont, on peut se permettre une petite sieste sur la ligne d’arrivée… mais juste une hein.
Car oui, tout au long du championnat, Callaghan a été d’un sérieux presque inquiétant. Calculateur, stratégique, toujours bien placé… Un vrai métronome. Certains disent même qu’il ne joue pas ses cartes, il les négocie. À ce niveau-là, ce n’est plus du poker, c’est de la gestion de patrimoine.
Et pourtant, sur cette dernière manche, on a cru voir une autre facette : un Callaghan plus humain, plus accessible… presque mortel. Bon, ça n’a duré qu’un instant, le temps de rassurer le reste du field qui pensait enfin avoir une chance.
Mais au final, pas de miracle : régularité + sang-froid + cerveau en surchauffe = trophée dans la poche.
Moralité : tu peux trébucher à la fin… tant que t’as marché sur tout le monde avant 😄
Et Callaghan, lui, n’a pas marché… il a roulé. 🚜♠️